ENLEVEMENT ET REVELATION
L’enlèvement désigne celui qui est emporté au-dessus des nuages avec le Seigneur. Nous sommes dans une histoire spirituelle, il s’agit en réalité de comprendre que c’est en recevant l’Esprit du Christ que nous sommes en ce sens enlevé au-dessus des nuages, par Celui qui a déchiré le voile afin de nous montrer ce qui se trouve de l’autre côté du voile. C’est par l’Esprit que nous pénétrons dans le Royaume de Dieu et ce qu’il définit véritablement, c’est le moment où, le Seigneur nous ouvre l’intelligence à la compréhension des Ecritures, par l’Esprit du Fils qui nous ranime, nous permettant de voir et d’entendre au-delà de ce qui nous enfermés dans la matière uniquement.
Nous ne parlons pas selon les dogmes terrestres qui nous enferment dans des idées préconçues de tout mais de réalités célestes à atteindre afin de grandir avec elles… Si nous voyons Dieu selon les yeux de la chair, nous ne comprendrons pas ce qui est de la liberté des enfants de Dieu, qui nous rappelle que « Dieu est Esprit et que ceux qui l’adorent doivent l’adorer en esprit et en vérité ». Nous ne parlons donc pas de ce qui a attrait à la parole des hommes terrestres mais à la Parole de Dieu qui parle selon l’Esprit à notre esprit en nous ouvrant les portes de son immense Royaume spirituel…
LA CROYANCE ET LA PRATIQUE
LE PEUPLE NOIR ET L'EGYPTE
Nous descendons tous du peuple noir, mais ce « peuple noir » doit être compris d’un point de vue spirituel et non charnel. En ce sens, nous sommes ce qui définit l’ombre, parce que notre chair recouvre la lumière et l’occulte.
Le langage de Dieu est une chose, le langage terrestre en est une autre. C’est précisément la compréhension qu’il existe deux sortes d’esprits, celui de Dieu et celui du monde, qui nous permet de retrouver le sens véritable de ce que Dieu, selon Son propre langage, a voulu nous révéler.
Dès le commencement, la Bible présente deux faces, comme un rouleau écrit des deux côtés, mais dont une seule face nous est révélée. Nous interprétons donc et tout d’abord les Ecritures d’un point de vue terrestre, avant de pouvoir les comprendre d’un point de vue céleste et cela uniquement lorsque Dieu nous ouvre l’intelligence à la compréhension des Écritures.
Ainsi, le « peuple noir » ne désigne pas ceux qui ont la peau noire, mais ce qui est dépourvu de lumière, ou tout du moins ce qui recouvre l’étincelle de vie. Tant que celle-ci reste dominée par la chair, nous demeurons ce peuple noir, peu importe le lieu de notre naissance sur la terre.
LE ROCHER POUR FONDATION
LE DELUGE ET MOISE
Dans le récit biblique de la Genèse (chapitres 6 à 9), le déluge est présenté comme une catastrophe majeure, non pas seulement en raison de son ampleur destructrice (un inondation mondiale qui efface presque toute vie sur terre), mais surtout parce qu’il s’agit d’un jugement divin contre le péché humain. Nous retrouvons dans cela une interprétation terrestre du déluge et de sa conception selon les yeux de la chair.
Cependant le déluge n’atteint pas les animaux marins, pourtant d’un point de vue spirituel, nous n’avons pas à faire à des « animaux typiquement marins ». En effet les eaux désignent ainsi les foules, peuples, les langues et les nations en ce sens, comme le dira Jean dans l’Apocalypse. Cela nous rappelle que les peuples, définis comme les eaux, représentent finalement ce qui est représentatif des eaux du chaos primordial d’où, les peuples, ne sont en réalité jamais sortis. Dieu va donc, par le déluge, retirer la vie ou plutôt l’Esprit de vie qu’il a donné à ceux qui représentent la terre sèche qu’il a créé et qu’il a fait sortir des eaux le deuxième jour de la Création.
Ainsi nous apprendrons également avec Pierre que le déluge est tel que le baptême de repentir de Jean. Ainsi Dieu retire effectivement de la terre, qui va être recouverte, Noé et sa maison ainsi que les « animaux » qui sont des êtres psychiques ayant accepté l’alliance de paix en Noé. Ils sont en ce sens « enlevés au ciel », permettant de voir en eux le Reste d’Israël et ainsi les élus qui sont sauvés de ce déluge, tandis que ceux qui demeurent sur la terre représente ce sel ayant perdu sa saveur et qui va être foulé aux pieds par les Païens, rappelant les eaux d’en bas qui vont recouvrir de nouveau la terre qui avait été sortie des eaux et qui, en se rebellant et en désobéissant ou encore qui, par manque de foi, n’est pas monté dans l’arche de Noé et ainsi dans l’arche d’alliance de la paix avec Dieu.
La Genèse nous rappelle en cela qu’elle est tel un résumé de toute l’histoire sainte qui va se dérouler. En ce sens Jésus n’aura de cesse de dire « ce qui vient et est déjà venu »… Effectivement avec Moise nous avons exactement la même conjoncture qu’avec Noé mais plutôt que de l’envisager comme quelque chose qui arrive après Noé, l’histoire de Moise semble au contraire être le développement de la Genèse, c’est d’ailleurs en ce sens que l’on dit que Moise écrit les cinq premiers livres… Dieu n’annonce-t-il pas à Noé qu’il ne maudira plus la terre ? Pourtant nous voyons d’un point de vue personnelle et pour beaucoup, la terre qui est toujours maudite, pourquoi ? Parce que l’alliance avec Noé ne se réalise qu’avec le Christ et ainsi Jésus dira que lors de la grande tribulation il en sera comme aux jours de Noé… Nous croyons à tort que les choses sont déjà arrivées pour nous-même, cependant si elles sont arrivées pour d’autres, chacun de nous en réalité vis selon son propre temps, car avec Dieu nous sommes dans la prophétie, les choses sont écrites avant de se réaliser pour chacun d’entre nous en fonction de ce que nous sommes et de notre avancement sur notre propre chemin. C’est en ce sens que l’Ancien Testament est l’ombre des réalités à venir, tout est donc annoncé avant que cela ne se produise du début à la fin, nous permettant de comprendre que Dieu place devant chacun d’entre nous le bien et la vie mais aussi le mal et la mort et que c’est en fonction de notre propre choix, que nous recevrons la Révélation promise grâce à Dieu qui, donne à chacun d’entre nous, le pouvoir de devenir son enfant…
LA BIBLE ET LES CHANSONS
J’ai toujours eu au fond de moi cette conviction que si j’avais appris la vie en musique, je n’aurais rien laissé échapper de ma mémoire, car je suis toujours parvenue à mémoriser les paroles des chansons que j’écoutais avec une aisance étonnante, sans encore comprendre ce que cela signifiait comme une multitude d’autres éléments qui étaient présents, en moi, dès mes premiers pas dans le monde. C’est lorsque Dieu a cessé de me cacher sa face que j’ai saisi qu’il n’y avait avec Lui aucun hasard et que son dessein, tout comme son Œuvre était sans faille et ne pouvait être le produit des hommes terrestres, mais exclusivement de Lui et de ceux qu’il nous envoie pour propager ce qu’il est. J’ai compris alors ce qu’étaient le bras de Dieu et son ombre, ainsi que ce qui distinguait l’humain du divin. Au fond mon plus grand souhait est que tous comprennent ce qu’Il m’a donné à comprendre mais aussi à vivre et qui transcende nos rêves les plus fous car il faut dire que nous ne sommes pas capables, malgré ce que nous pensons, d’imaginer ce qui excède nos facultés de raisonnement et notre perception des choses au-delà du terrestre que nous sommes, nous ne pouvons juger qu’en fonction de l’échelle de mesure que nous connaissons et à laquelle nous sommes par conséquent habitués puisqu’on ne peut savoir et juger selon ce qu’on ignore encore…
LE MOT DIEU
Dieu est en celui ou celle qui accomplissent Sa Volonté. L’arche d’alliance c’est l’alliance que l’on fait avec Dieu et qui porte une loi d’amour avec Lui, c’est en respectant cette loi que Dieu fait sa demeure en celui ou celle qui respecte l’alliance. Il n’y a pas de secret en réalité simplement des cœurs endurcis qui refusent de se détacher de l’égo et des richesses matérielles avec lesquelles ils font alliance…
Dieu est Esprit depuis le commencement et ceux qui l’aiment de tout leur être recherche l’Esprit et non des trésors matériels qui dévoilent les valeurs qu’ils portent dans leur cœur. Nous possédons une semence en nous qui est une promesse mais celle-ci doit se développer grâce à la foi. Ainsi nous ne sommes pas accompli par ce que nous avons déjà en nous mais par le développement véritable de cela « Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera ; nous viendrons à lui, et nous ferons notre demeure chez lui. ». Si donc Jésus dit que le Père et le Fils viendront c’est qu’ils ne sont pas encore là obligatoirement ou tout du moins chez tous…
La semence peut être mangé, étouffé, prise par le « diable » et là aucun développement ne permet de voir s’accomplir ce dont tous, nous avons reçu la promesse dans ce qui est du « pouvoir » de devenir enfants de Dieu mais qui ne s’accompli que de façon personnelle et sans se retrouver égarer ou encore enfermé dans les forteresses de ce monde matériel qui forge toutes les idées reçues et ainsi les dogmes qui nous retiennent prisonniers ou nous égarent en nous donnant à croire qu’ils sont Dieu ou le Christ ou ses ministres ou le peuple Juifs ou Israël… Le mensonge définit tout ce qui nous donne à croire que nous sommes ce que nous ne sommes pas mais aussi que les autres sont ce qu’ils ne sont pas non plus…
LE RELEVEMENT DE LA POUSSIERE
La vérité est piétinée depuis si longtemps, cela est écrit, dès la Genèse le mensonge est là avec le serpent… C’est lui qui fait chuter et qui empêche d’atteindre le Royaume de Dieu. Il est même reproché aux scribes de transformer la Parole de Dieu et pire il est encore écrit que Dieu n’a jamais demandé les sacrifices de ceux qui vont jusqu’à passer leurs enfants par le feu… au sens propre comme au figuré, car il est deux sortes de feux spirituels dans ce monde.
Ainsi Dieu dit que lors de la sortie d’Egypte il n’a aucunement demandé de sacrifices car il se complait dans l’amour et dans la connaissance de ce qu’il est « J’ai parlé à vos pères et je leur ai donné des ordres le jour où je les ai fait sortir du pays d’Égypte, concernant les holocaustes et les sacrifices ? Non ! Mais voici l’ordre que je leur ai donné : Écoutez ma voix, et je serai votre Dieu, et vous serez mon peuple ». Ces déclarations montrent que le cœur de l’Alliance, dès la sortie d’Égypte, était la relation d’amour et de connaissance intime avec YHWH, non un système rituel lourd.
Qui va donc proposer les Lois en dehors des dix commandements qui sont dictés à Moise par Dieu Lui-même ? C’est le père de Séphora, prêtre de Madian qui va dire à Moise de déléguer de son pouvoir, et cela nous rappelle que c’est également Séphora qui circoncis la chair de Guerschom le fils de Moise… C’est intéressant pour comprendre que la Loi a été donné par des anges qui sont plusieurs mais que cependant Dieu, Lui est Seul et Unique et que c’est Lui qui délivre. Ces éléments soulignent que certaines structures et pratiques ont une origine humaine ou intermédiaire, même si elles sont intégrées plus tard dans le corpus mosaïque. Il est vital de discerner ce qui est de l’Esprit et ce qui est de la lettre ajoutée afin de comprendre finalement ce qui condamne en se confiant dans l’homme et non dans Dieu.
Cela rejoint la voix des prophètes et de Jésus lui-même qui est de revenir à l’essentiel « aimer Dieu de tout son cœur et son prochain comme soi-même » comme le disent d’ailleurs le Deutéronome et le Lévitique également et en ce sens on ne peut pas accuser la Loi écrite de ne pas révéler ce qui est malgré tout définissant que tout, quand il devient obstacle à cette relation vivante, peut être piétiné par l’homme… mais jamais par Dieu.
Je n’ai pas de problème avec la Loi lorsqu’elle est juste parce qu’elle vient de Dieu et que Dieu est bon et miséricordieux, Il nous donne l’occasion de changer, de nous rattraper, de nous améliorer. Cependant j’ai un problème avec ceux qui imposent des lois basées sur leurs propres traditions ou encore non respectueuses de la Volonté de Dieu et qui ne respectent pas eux-mêmes ces lois car cela représente l’injustice et le mensonge mêlé de corruptions et de convoitises qui n’ont rien à voir avec Dieu et que pourtant on voudrait lui attribuer… Cela porte préjudice non seulement à Dieu, dans ce qu’Il est en Vérité et en Esprit mais aussi à ses enfants véritables, puisqu’on veut leur imposer la loi des hommes en prétendant que cela vient de Dieu, ne permettant pas en ce sens que Celui-ci reçoive la dîme véritable qui lui est due, en retenant sciemment la Vérité captive de l’injustice. Rendons à César ce qui est à César ET à Dieu, ce qui est à Dieu…
LES DOGMES
L'AMOUR SAINT ET PUR
La connaissance terrestre est une chose tandis que la connaissance céleste en est une autre. Il y a la connaissance des sentiments dans ces deux aspects opposés de base, qu’il nous faut apprendre et expérimenter afin, finalement, d’arriver à trouver le juste équilibre car ce qui est juste est une question d’équilibre. On peut imaginer, par exemple, la connaissance de la souffrance, qui peut être d’ordre charnel et finalement prendre fin grâce à la connaissance de l’Esprit mais sans celui-ci la souffrance demeure éternelle.
Il y a aussi la connaissance de l’amour qui, de façon terrestre, est souvent superficiel car nous nous attachons plus aux artifices, tandis que l’amour céleste est éternel car les sentiments sont purs, ils naissent des valeurs qui sont saines et non artificielles, ainsi dans la chair on se choisit souvent selon les attractions charnelles ou les intérêts matérialistes alors que spirituellement, on se choisit pour les raisons du cœur… C’est uniquement parce que nous avons atteint un degré d’expérimentation terrestre, et qu’ainsi nous avons fait « le tour » de la matière que nous sommes capables de passer à autre chose et cela tient aux sentiments d’amour que nous avons en nous-même. L’amour est le dernier des niveaux à atteindre, c’est lui qui nous donne le désir et l’envie, au-delà de nous-même, d’aider les autres et de changer leur condition en refusant l’injustice qu’ils subissent. Lorsque nous arrivons à ce sentiment, nous faisons le tour du terrestre afin de trouver la solution pour tous et c’est en nous rendant compte, après avoir tout exploré et je dis bien tout, que nous comprenons que la solution n’est pas terrestre mais qu’elle est ailleurs.
C’est à ce moment-là que nous entrons dans la recherche céleste et par le sentiment d’amour inconditionnel qui nous anime et non pour une autre raison. C’est l’ascension vers le divin, par cet amour, qui nous permet d’y demeurer et de régner dans et par l’Esprit. Avant cela nous avons gravit des étapes, raté des arrivées, chuté, combattu avec Dieu et avec les hommes, tout a servi d’expérience, nous avons été bon mais aussi mauvais et nous avons fini par rechercher la véritable justice et dans celle-ci réside l’amour qui doit devenir inconditionnel pour atteindre la plus grande puissance spirituelle qui soit et qui se place au-dessus de toutes les autres…
AGAR, ISMAEL ET SARAÏ
Lorsqu’on se penche sur ce que signifie Saraï il sera dit « Ce nom signifie « ma princesse » ou « ma souveraine » en hébreu ancien, dérivé du mot sar (prince ou chef) avec un suffixe possessif (-ay signifiant « ma »). Plus tard, Dieu change son nom en Sarah (שָׂרָה, Sara), qui signifie simplement « princesse » (sans le possessif), symbolisant qu’elle deviendrait la mère de nations entières et non plus seulement la « princesse » d’un seul homme.
« Aï (en hébreu : הָעַי, ha-ʿAy, souvent écrit avec l’article défini « ha- » signifiant « le/la ») est le nom d’une ancienne cité cananéenne mentionnée dans la Bible (principalement dans le livre de Josué, mais aussi dans la Genèse). Ce nom signifie littéralement « tas de ruines », « monceau de ruines » ou « la ruine » en hébreu ancien. Il dérive du mot hébreu עִי (ʿi), qui désigne un tas de décombres ou un site en ruines ».
Cependant lorsque nous avons Saraï, nous avons à faire à ce qui est en ruine mais qui sera reconstruit par ceux qui relèveront les ruines, permettant de comprendre que Dieu détruit non pas sciemment mais en se retirant à cause d’une corruption, comme toute l’histoire de la Bible et du peuple de l’Alliance nous l’explique mais aussi parce que dès le commencement de la Bible, il y a la chute d’Adam et Eve. Cependant il y a aussi la promesse de restauration et du relèvement des ruines et en ce sens Saraï, qui est stérile, ne s’appellera plus ainsi, elle s’appellera Sara parce qu’elle aura été relevé, en recevant l’enfant de la promesse, redevenant fertile
Sar associé à Aï rappelle que le peuple premier est représenté par des princes, parce que le premier né d’Abraham est Ismaël… Et qu’il nait de l’esclave et ainsi de la servante Egyptienne de Saraï. Il faudra que l’âne sauvage reçoive la grâce en recevant l’Esprit venu d’en haut afin que le désert se change en verger, produisant des fruits de justice et qu’en ce sens Ismaël, qui est au puit de Lachaï Roï et ainsi du « Vivant qui me voit » passe de ce qui est « noir et ombre » car d’Egypte, à ce qui est éclairé en revenant dans le pays du Midi, devenant ainsi Isaac qui revient du puit de Lachaï Roï… Les hommes interprètent selon l’esprit de ce monde mais Dieu est au-delà des pensées des hommes d’où la nécessité de ne pas se contenter d’une parole terrestre mais de rechercher la Parole céleste.
LA GENESE POUR FONDEMENT
En réalité la Genèse est tel un résumé de toute l’histoire sainte qui va se dérouler. En ce sens Jésus n’aura de cesse de dire « ce qui vient et est déjà venu »… Effectivement avec Moise nous avons exactement la même conjoncture qu’avec Noé mais plutôt que de l’envisager comme quelque chose qui arrive après Noé, l’histoire de Moise semble au contraire être le développement de la Genèse, c’est d’ailleurs en ce sens que l’on dit que Moise écrit les cinq premiers livres qui compose la Loi, puisque nous avons ensuite les Prophètes en Elie, les retrouvant tous les deux en Jésus qui porte également les Rois et les Psaumes…
Effectivement Dieu annonce à Noé qu’il ne maudira plus la terre pourtant la « terre » semble toujours maudite, pourquoi ? Parce que l’alliance avec Noé ne se réalise qu’avec le Christ et ainsi Jésus dira que lors de la grande tribulation il en sera comme aux jours de Noé… Nous croyons à tort que les choses sont déjà arrivées pour nous même, cependant certaines sont arrivées mais pas toutes, car avec Dieu nous sommes dans la prophétie, les choses sont écrites avant de se réaliser, c’est en ce sens que l’Ancien Testament est l’ombre des réalités à venir, tout est donc annoncé avant que cela ne se produise du début à la fin et pas seulement à la façon dont nous l’interprétons à cause de notre méconnaissance de Dieu… Et de notre soumission au Mensonge qui nous égare parce que nous sommes dans les eaux à la base, soit depuis toujours, soit en y ayant été plongé afin d’accomplir une mission ou parce que nous ne l’avions pas accomplie auparavant. Cependant nous devons garder en mémoire que nous sommes aussi, chacun d’entre nous, dans notre propre temps.
La Genèse n’est donc pas un simple récit historique, mais il s’agit d’un condensé prophétique de toute l’histoire du salut, dont chaque épisode est une ombre des réalités à venir, culminant dans le Christ et son retour qui nous est personnel. Pierre lui-même fait ce lien explicite « … lorsque la patience de Dieu se prolongeait aux jours de Noé, pendant la construction de l’arche, dans laquelle un petit nombre de personnes, huit, furent sauvées à travers l’eau. C’était une figure du baptême qui vous sauve maintenant », nous rappelle qu’il évoque également cette patience pour les temps de la fin « Voici déjà, bien-aimés, la seconde lettre que je vous écris. Dans l’une et dans l’autre je cherche à éveiller par des avertissements votre saine intelligence, afin que vous vous souveniez des choses annoncées d’avance par les saints prophètes, et du commandement du Seigneur et Sauveur, enseigné par vos apôtres ». Il est donc bien question de choses annoncées à l’avance afin d’être enseigné par tout cela, ce n’est pas seulement l’Ancien Testament qui est un enseignement mais également le Nouveau.
LE TEMPS DE DIEU ET LE TEMPS TERRESTRE
Pourquoi avant Jésus Christ et après lui, le temps est comme « inversé » ?
Ainsi et en réalité le temps s’est inversé en comptant à rebours… Nous sommes avant la naissance de Jésus dans l’Ancien Testament puis après sa naissance dans le Nouveau… Ce n’est pas parce que l’homme nait sans mémoire véritable que l’Ancien et le Nouveau Testament ne sont pas avant et après la naissance de Jésus Christ… Les chiffres font ainsi un « V » autour de Jésus. Ok je comprends que le terme « inversion » n’est pas forcément adapté mais finalement comment appelle-t-on son reflet dans le miroir ? Il est inversé non ? Aussi ce n’est pas forcément le temps qui s’inverse, c’est le système de comptage qui fait un « miroir ». Cependant c’est bien de numérotation que je parle… Mais pas que, car avant Jésus dans le Christ, nous sommes dans l’ombre, qui définit la chute en l’éloignement de la réalité céleste de laquelle on se détache en s’éloignant d’elle et après lui, c’est la lumière qui remonte.
Ainsi la lumière a créé le monde mais beaucoup n’entrent pas dans la lumière, du coup ils ont du mal avec l’effet inversé de leur propre miroir, ils pensent être dans le temps mais ils sont encore de l’autre côté, ils entendent parler de la lumière mais ils ne la voient pas… Toujours est-il que selon le côté du miroir où nous nous trouvons vraiment il y a d’un côté une séparation et de l’autre une réunion, les mystères de Dieu sont insondables. Le miroir est tel une frontière entre ombre et lumière, mort et vie, séparation et communion, nous rappelant ce que dira Paul « Aujourd’hui nous voyons au moyen d’un miroir, d’une manière obscure, mais alors nous verrons face à face ». L’inversion n’est plus seulement numérique… elle est existentielle.
Au fond on se rend compte de cela lorsqu’on comprend les Ecritures parce qu’on est dedans et que l’on remonte le propre chemin de son existence. Ainsi au commencement de la lumière et de l’éclairage qu’elle nous apporte on avance avec elle dans son sens et puis elle nous permet de regarder les choses du début et alors on remonte le temps et finalement cette remontée nous permet de « plier le temps et le livre en deux » superposant les plans, nous comprenons ce qui est du temps. On plie en ce sens le temps en deux, comme on plie une feuille pour faire coïncider le commencement et la fin et là, le livre se ferme sur lui-même, et tout devient un. C’est la structure même de la Bible, dès que le livre est ainsi replié et fermé, tout ce qu’il contient est accompli et cela permet d’écrire une nouvelle histoire, car la Parole de Dieu ne peut être anéantie ainsi c’est parce que nous la réalisons en l’incarnant que nous pouvons sortir du monde et du livre qui le porte afin d’entrer dans un nouveau monde…
LES JUMEAUX
« Quand elle fut au moment d’accoucher, voici, il y avait deux jumeaux dans son ventre. Et pendant l’accouchement il y en eut un qui présenta la main ; la sage-femme la prit, et y attacha un fil cramoisi, en disant : Celui-ci sort le premier. Mais il retira la main, et son frère sortit. Alors la sage-femme dit : Quelle brèche tu as faite ! Et elle lui donna le nom de Pérets. Ensuite sortit son frère, qui avait à la main le fil cramoisi ; et on lui donna le nom de Zérach ». Tamar enfante deux fils, des jumeaux : Peretz qui est la brèche mais aussi Zérach, c’est lui qui est la lumière jaillissante, le premier fait la brèche et le second sort par celle-ci… Cela nous rappelle que ce sont les anciens et ainsi le vieil homme qui fait la brèche, les anciens en ce sens amène la connaissance de Dieu dans le monde mais c’est l’être nouveau qui en sort, celui qui sort des entrailles de l’homme. C’est en cela que nous verrons le relèvement de l’Homme nouveau.
Jacob, qui voulait épouser Rachel et qui a travaillé sept pour elle… épouse en premier lieu Léa, puisqu’elle est l’aîné et il se retrouve finalement à vivre 2 temps de création, car les sept ans sont à l’image du temps de Dieu… C’est ce qui va permettre le salut, puisque nous retrouvons en Léa ce qui est de l’ombre, car l’aîné est l’ombre et la copie, la chair et la matérialité comme Esaü est velu et rouge comme la terre. Jacob en épousant Léa fait fructifier cette ombre, c’est pourquoi finalement Jacob et Esaü tomberont dans les bras l’un de l’autre, retrouvant là encore, en Jacob et Esaü des jumeaux, qui par leur réconciliation font tomber le mur de la haine, de la même façon que Jésus fera tomber le mur de la haine entre le premier et le dernier Adam.
Léa représente le monde de la matière, du travail, de la multiplication charnelle, elle aura en ce sens 6 fils et 1 fille : Dina, qui signifie « jugement ». Rachel représente le monde spirituel, la beauté intérieure, la vision prophétique, elle est la « brebis », la préférée de Jacob, elle est liée au chiffre 7 qui est le chiffre du repos, de l’accomplissement et du serment. Elle n’aura que deux fils, Joseph « celui qui ajoute » et Benjamin « fils de la droite et de la joie ».
MARIE
Marie est de Nazareth, qui se trouve en Galilée, elle se définit elle-même comme la servante du Seigneur, nous rappelant que la servante enfante afin que son fils soit nourri par la femme libre. Elle deviendra la mère du Fils du Très Haut en raison de sa foi et de sa piété. Marie représente l’image même de ce qu’est la conversion à Dieu, au Dieu Vivant en YHWH en raison de cela. Marie représente la terre de Canaan, rappelant qu’elle sera la figure centrale des Noces de Cana, terre promise par Dieu à la postérité d’Abraham, cette postérité qui nait de la foi et Dieu dit encore par sa Parole que chaque enfant qui devient son enfant, le devient non en raison de la chair, du sang ou encore d’un vouloir d’homme mais uniquement d’un vouloir de Dieu. Nous sommes dans la terre qui représente la plénitude des nations. Pourquoi il est nécessaire de reconnaitre cela ? Parce que tout ce qui nous pousse à la division, nous éloigne de Dieu et de l’Esprit du Vivant qu’Il est pour tous et depuis toujours. Marie représente toutes ces « femmes » peu importe leurs origines terrestres, qui font la généalogie de Jésus dans le Christ et qui sont toutes étrangères à Dieu avant de se convertir à ce qu’Il est en Esprit et en Vérité pour recevoir l’enfant qu’Il leur promet en entrant dans la Jérusalem céleste, cette fondation de paix véritable avec l’Esprit du Dieu Vivant pour transmettre à leurs propres enfants physiques ou spirituels, ce qu’elles reçoivent de Lui et d’Elle…
Nazareth n’est pas une ville à proprement parlé mais le lieu où nait le Germe. Pourquoi ? Parce que nous sommes face à ce qui définit la terre de TOUS ceux qui se consacrent au Dieu Vivant YHWH et qui font en ce sens vœu de Naziréat, d’où Nazareth et ce que ce nom signifie de façon spirituelle… C’est comme affirmer que Jérusalem ou encore Babylone se situeraient sur un point précis de la terre alors que nous sommes face avec Jérusalem à ce qui définit la « fondation de paix » avec Dieu et que nous sommes face à une réalité céleste avant toute autre chose. C’est là la foi véritable en Dieu et nier que tout ce qui est dans la matière existe grâce à Dieu, c’est nier toute sa Parole… Nous sommes avec Jérusalem dans ce qui est une réalité céleste qui doit être reproduite dans la matière, cependant lorsque ce n’est pas le cas alors nous tombons dans un principe opposé : l’Egypte « terre noire » et encore Babylone… La Galilée désigne en ce sens le « circuit » qui rappelle que dans la Cité Sainte céleste, qui recouvre toute la terre, il est question d’entrer et de sortir par toutes les portes qui la composent… Les hommes terrestres interprètent à leur façon et selon l’esprit de ce monde pourtant Dieu ne cesse de dire qu’Il est au-dessus des pensées des hommes mais peu écoutent et ainsi Il leur cache sa face, ils ne peuvent passer de l’autre côté du voile et voir ce qui est dans le ciel, c’est scellé et voilé à cause de l’orgueil de l’homme, le véritable Serpent qui l’égare, et qui prend sa parole et l’interprétation terrestre qu’elle porte pour celle de Dieu.
Le Germe avant d’être reconnu comme le Fils de Dieu est méprisé, esclave, on ne le regarde pas parce qu’il nait dans ce qui est méprisé également, il mange de la crème (Loi) et du miel (Prophètes) afin d’élire le bien en rejetant le mal… Ce mal est définit par le principe opposé à Jérusalem et ainsi il nait dans ce qui est ténèbres Egyptiens et au milieu de l’ivraie de Babylone, nous ramenant à Zorobabel, le rejeton de Babel. Pourquoi ? Parce que Dieu manifeste sa grandeur dans ce qui parait vile et fou au départ et non dans ce qui vit dans des palais au milieu des rois… Jésus Christ ne se manifestera après sa résurrection qu’à ses disciples, à ceux qui font la volonté de son Père et en ce sens le monde ne le verra pas sans cela, cependant on verra ses disciples et ainsi ses frères et sœurs, parce qu’ils deviennent la lumière du monde et des hommes et ceux qui se retrouvent face à eux, reconnaissent qu’ils sont les disciples de Jésus de Nazareth parce qu’ils sont à la base, différents de ceux qui sont considérés comme des érudits religieux mais pourtant ils connaissent le sens des Ecritures mieux que ceux qui les étudient et les enseignent aux autres… Les Ecritures nous condamnent, pourquoi ? Parce que seul l’Esprit nous délivre, cependant quand on se retrouve face à l’Esprit, faut-il avoir l’humilité de reconnaitre ce qu’il est, en regardant non pas la chair qui nous parait méprisable, dans la connaissance théologique de Dieu, mais dans ce qui se situe à l’intérieur de celle-ci… Si l’on recherche le Fils de Dieu dans celui qui se pare des vêtements religieux de ce monde, on ne verra pas automatiquement Celui qui est lumière et intérieur, Celui qui oint les cœurs qui sont esprits parce qu’Il est l’Oint des oints.
En ce sens Marie représente ces terres qui vont émergées des eaux du chaos, là où se trouve les peuples, les nations, les foules etc… Et elle va émerger de ces eaux parce qu’elle sort des eaux du repentir et ainsi du baptême de Jean parce qu’elle porte la semence qui est venue au préalable se jeter dans ces mêmes eaux. C’est le vrai sens du déluge où les eaux d’en haut et les eaux d’en bas se retrouvent à nouveau mélangées. C’est en ce sens que nous sommes face au Sauveur qui représente toutes ses graines qui sont semés, telles des parts de lui, dans les eaux du chaos permettant de voir émerger de nouvelles terres, des îles vierges, des terres sèches où se développe le Germe…
Marie représente l’accomplissement d’Agar parce qu’Agar s’est détachée de la réalité qu’elle devait incarnée en tant que servante de Sara, qui est la Jérusalem céleste, stérile et qui veut nourrir ses enfants mais Agar en méprisant Sara, ne permet pas à Ismaël d’être assis sur les genoux de Sara, qui est la nourrice… Avec Marie nous avons la continuité du chemin d’Agar mais cette fois-ci, elle écoute et obéit, elle ne va pas mépriser la réalité céleste et en ce sens elle représente l’accomplissement d’Agar qui s’humilie et revient vers sa maitresse. Nous n’avons plus à faire aux eaux amères mais aux eaux de l’affligée, Ismaël n’est plus l’âne sauvage mais celui qui, du fils de l’esclave va devenir celui qui hérite enfin de la promesse… Tout est un chemin et ce qui nous égare sur ce chemin est l’orgueil qui nous pousse à vouloir être la réalité céleste avant d’être prête à la recevoir et d’entrer dans la tente de celle-ci et qui nous rappelle pourtant que c’est par l’accomplissement que le serviteur devient comme son maitre et la servante comme sa maitresse.
LE CHEMIN DE L'OMBRE A LA LUMIERE
La Judée représente la terre de Juda parce que nous sommes dans ce qui définit un niveau spirituel élevé… Cela n’a rien à voir avec les territoires que l’on conçoit de façon purement terrestre, nous « montons » vers la Judée. En ce sens nous sommes dans un territoire qui définit une « montée » graduelle vers l’Esprit du Vivant qui est dans le « ciel ». Marie, par exemple, « monte » vers la Judée, où se trouve Zacharie et Elisabeth, car Joseph, qui appartient à la maison de David, la prend dans sa maison. Elle n’a pas encore enfanté le Fils du Très Haut, elle possède le Germe mais qui doit encore se développer et en ce sens elle « monte » vers le lieu où se trouve Zacharie et Elisabeth, les parents de Jean, qui baptisent dans les eaux de Béthanie et ainsi dans le désert de Judée. On dit « le désert de Judée » car nous ne sommes pas encore dans Jérusalem mais dans le chemin spirituel qui nous permet de l’atteindre, après avoir reçu les eaux de Jean, qui permettent la purification par le baptême de repentir.
Nous sommes en ce sens en Nazareth dans ce qui définit ce qui est encore à l’état de « germe » tandis qu’en Judée nous recevons les eaux qui permettent de voir pousser les arbres issus de la semence de Nazareth. C’est ensuite que ceux-ci vont produire les fruits nécessaires pour pouvoir acquérir les vêtements blancs et ainsi de justice, qui permettront d’entrer dans la Jérusalem véritable, la Jérusalem céleste, fondation de paix avec le Dieu Vivant YHWH, Celui qui nous donne le Fils « YHWH sauve » en Jésus. Enfin la Judée représente en ce sens ce qui est de Salomon, lieu où se trouve la sagesse et l’intelligence, la base de ce qui va permettre l’entrée dans le ciel et la fondation de paix, retrouvant en cela ce qui est de la maison de David. Cela nous permet également de comprendre pourquoi il est dit que Salomon et ainsi tous les fils de David représentaient en Salomon, doivent chasser l’étrangère afin de recevoir la postérité promise.
Pour se faire ils doivent conduire la femme dans la Tente de Sara, la mère libre, celle qui fait la Jérusalem céleste. En ce sens Marie n’est pas Juive au départ, elle est de Nazareth, lieu qui, spirituellement, définit la Galilée, qui est la terre des Gentils, de ceux qui sont dans l’ombre de la mort et attendent l’arrivée de la Lumière des hommes et du monde. Nazareth est le lieu où la semence est plantée et où après avoir été placé devant la vie et le bien et la mort et le mal, définissant que nous mangeons de la crème « la Loi » et du miel « Prophètes » nous décidons ensuite d’élire le bien. La Judée contient en ce sens ce qui est de l’Urim et du Tummim, là où se trouve Ebal et Garizim, la bénédiction et la malédiction. Marie en cela représente celle qui, en croyant et en acceptant ce que l’ange lui dit, va pouvoir développer la semence qui est en elle. Joseph va la faire monter jusqu’en Judée, « terre spirituelle » élevée au-dessus de Nazareth et de la Galilée des nations, qui représente le « circuit » disposé en parallèle de ce qui est de la cité sainte céleste où l’on retrouve ce circuit de portes (porte des poissons, porte des brebis etc).
La Judée se trouve finalement entre ciel et terre, entre les eaux d’en bas et les eaux d’en haut, nous rappelant cette terre sortie des eaux et formée au moyen des eaux en Moise, représentant le niveau de transition de ce qui nous fait passer de l’ombre à la lumière par la copie. Lorsque nous sommes tout en bas, dans les eaux d’en bas, nous sommes dans ce qui définit l’Egypte, la terre noire et principe « doublement oppresseur » reconnaissant ce qui se situe sous la mer Rouge, là où a été plongé Pharaon et toute son armée. Puis nous allons remonter peu à peu vers le haut, atteignant donc la terre de Judée, nous sortons en ce sens des eaux du chaos primordiale, là où se trouve les peuples, les nations, les foules et les langues, en devenant une terre sèche qui va recevoir la pluie des eaux d’en haut afin de grandir spirituellement.
Nous recevons en premier lieu l’ombre des réalités spirituelles à venir, rappelant le corbeau, l’ombre de la colombe, il va falloir passer la tentation du désert, le Serpent qui tente avant de pouvoir continuer à monter plus haut en étant servi par les anges qui permettent l’acquisition d’une nourriture spirituelle plus élevée. Nous traversons en ce sens ce qui nous ramène à la statue du roi de Babylone, dont la tête est d’or, nous rappelant que nous sommes à ce moment dans le pays de l’Havila, juste en dessous du jardin d’Eden, qui représente le paradis de Dieu, la terre promise, l’état d’esprit divin retrouvé et restauré. En ce sens il faut sortir de Babylone pour atteindre l’Eden, témoignant de tout le parcours qui de l’Egypte, située tout en bas du corps de la statue, là où se trouve l’Euphrate, nous sommes remontés vers le haut, passant par l’exil de Babylone, jusqu’à la tête d’or du roi. Babylone fait partie du chemin, elle représente la dernière épreuve de l’Exil, ce qui va permettre par ce qui va en renaitre en Zorobabel, de reconstruire le Temple Vivant.
Ainsi Marie de Nazareth, porteuse du Germe qui doit se développer, va atteindre ce qui est de sa sœur, sa parente en Elisabeth, nous sommes dans le passage de Marie de Nazareth à Marie de Béthanie, également sœur de Marthe, qui rappelle Marie de Nazareth, la servante. Puis nous allons de Marie de Béthanie qui est assise aux pieds du Seigneur et qui a choisi la meilleure part, en choisissant d’écouter l’Esprit, passer de ce qui définit la sœur à celle qui va définir l’épouse, la tour en Marie de Magdala. Tout ce chemin qui représente la plénitude de Marie dans les trois Maries, permet de voir chassé la plénitude des démons, que Jésus chasse en ce sens de Marie de Magdala. Cela nous rappelle Jéricho dont les murailles tomberont grâce à l’arche de Dieu qui en fera sept fois le tour, permettant de libérer Rahab « la prostituée » de Jéricho qui enfantera Booz, de qui naitra par la suite le roi David. En ce sens Jésus apparaitra à Marthe « maitresse, dame » avant d’apparaitre à Marie de Béthanie puis, en dernier lieu, sera cité, comme celle qui le voit ressuscité, Marie de Magdala, permettant de trouver ce chemin d’évolution de la femme en Marie de Nazareth qui dès le départ « garde tous ses souvenirs dans son cœur », souvenir qui font grandir cette semence.
L’homme est un Temple de Dieu et la femme est l’Eglise, nous permettant de comprendre qu’en Dieu tout est une question d’équilibre en tout et pour tout et que c’est la compréhension que l’homme en tant que temple de Dieu est formé en premier pour bâtir ensuite l’église en la femme, qui nous permet de comprendre que Dieu est Amour et que tout repose sur cet amour. C’est cela qui fait naitre l’assemblée des enfants, qui sont nourris par celle que l’homme à bâtie et qui est fille de Sara, nourrissant en ce sens les enfants de ce qui est dans la Jérusalem céleste et libre et qui amènera ces enfants à devenir libres eux-mêmes…
LA CITE SAINTE
LE PASSAGE DU TERRESTRE AU SPIRITUEL
L'EAU, LE FEU PUIS LA JUSTICE
On reconnaît donc dans les paroles de Pierre « des cieux existèrent autrefois par la parole de Dieu, de même qu’une terre tirée de l’eau et formée au moyen de l’eau, et que par ces choses le monde d’alors périt, submergé par l’eau » une référence à ce que raconte Moïse : cet enfant tiré des eaux, qui fera sortir le peuple d’Égypte et verra Pharaon et toute son armée recouverts par les eaux de la mer Rouge. Cela marque la fin du règne de l’Égypte et de son empire à cet instant précis.
L’armée de Pharaon représente symboliquement tout un « ciel ». Cela nous permet de comprendre quels dieux sont alors « tombés » sur la terre, et par extension quels anges également. On saisit ainsi pourquoi il subsiste encore aujourd’hui autant de symbolisme égyptien dans le monde : les pyramides, par exemple, mais aussi la persistance à présenter l’Égypte comme une source de sagesse. L’histoire a été déformée à ce sujet, ce qui donne tout son sens au « Livre des Morts » et à la multitude de dieux associés au monde des morts.
Aujourd’hui, nous nous trouvons dans une conjoncture comparable à celle du monde qui a péri par les eaux et au moyen des eaux ; mais cette fois, c’est par le feu. Cela nous aide à comprendre ce qu’est l’étang de feu et de soufre, ce feu « qui ne s’éteint jamais », et d’où est tirée une terre nouvelle qui enfante un feu nouveau et sacré. On retrouve là ce qui rappelle Jésus sortant du baptême de Jean et affrontant Satan dans le désert. De la même manière que Jonas, figure du monde de l’eau, est resté trois jours dans le sein du poisson (donc dans les eaux) avant d’en être tiré, le Fils de l’homme est, lui, tiré de la terre de feu, dans le sein de laquelle il demeure jusqu’à sa résurrection.
C’est par ce feu nouveau et sacré que le monde actuel se retrouve dans la même situation que l’Égypte à son époque. C’est pourquoi il est dit qu’il « en est aujourd’hui comme aux jours de Noé », et qu’il faut « sortir de Babylone ».
La Loi et les Prophètes définissent deux mondes successifs, qui ouvrent la voie à une nouvelle terre et à un nouveau ciel, donc à un nouveau monde : celui de la justice. On distingue ainsi successivement :
- le monde des eaux,
- le monde du feu,
- et enfin le nouveau monde, qui surpasse les deux précédents.
Le monde de l’eau possède un ciel et une terre (les eaux d’en haut et les eaux d’en bas). De même, le monde du feu comporte deux sortes de feu : d’un côté le feu sacré d’Élie, le prophète fidèle au Dieu vivant ; de l’autre, le feu des prophètes de Baal, qui préfigure le feu du Dragon évoqué dans l’Apocalypse. À l’opposé se trouve le feu sacré, mentionné par exemple dans le deuxième livre des Maccabées.
On retrouve cette dynamique dans l’histoire de Moïse (sortie d’Égypte), puis chez Élie qui relève l’autel renversé, et enfin chez Jean qui incarne la figure d’Éliézer (deuxième fils de Moïse, ancien serviteur de la maison d’Abraham). Jean marche avec la puissance d’Élie et prépare la sortie de Babylone pour conduire à la nouvelle terre, cette terre de la justice qui évoque Daniel « justice de Dieu », où l’on dénonce les faux prophètes liés au Dragon.
Apparaît également le rôle de l’Esprit Saint : avec Moïse et l’Ancien Testament (et Jonas), c’est ce qui vient de l’eau ; avec Élie, c’est ce qui manifeste le Fils (Élie relevant l’autel par les fils de l’homme, figure de Jacob) ; et enfin avec Jésus, c’est ce qui manifeste le Père. Le Fils de l’homme vient au nom des prophètes et se manifeste par eux, conduisant ainsi au Messie, au Christ qui vient au nom du Père et fait connaître ce Nom à ses disciples.
Dans ces trois phases, on reconnaît ce qui permet de comprendre la Trinité : le Nom avec lequel on baptise. Dans l’Ancien Testament, on agit au nom de l’Esprit Saint ; dans le Nouveau Testament, au nom du Fils dans le Christ ; et Jésus, dans le Christ, agit et enseigne au Nom de son Père, donc au Nom du Père.
DE LA TERRE AU CIEL
L'ALLIANCE AVEC MELCHISEDECH
L'ALLIANCE D'ABRAHAM
Abraham est celui dont il est dit « Ecoutez-moi, vous qui poursuivez la justice, Qui cherchez Yahweh ! Portez les regards sur le rocher d’où vous avez été taillés, Sur le creux de la fosse d’où vous avez été tirés. Portez les regards sur Abraham votre père, Et sur Sara qui vous a enfantés ; Car lui seul je l’ai appelé, Je l’ai béni et multiplié. Ainsi Yahweh a pitié de Sion, Il a pitié de toutes ses ruines ; Il rendra son désert semblable à un Eden, Et sa terre aride à un jardin de Yahweh. La joie et l’allégresse se trouveront au milieu d’elle, Les actions de grâces et le chant des cantiques ». Cela nous rappelle que dans le dernier livre de l’Ancien Testament, en Malachie « l’envoyé » il sera dit que c’est à cause de l’infidélité et ainsi de l’union de Juda avec des étrangères que les hommes ne reçoivent pas la postérité promise car c’est « Parce que Yahweh a été témoin entre toi et la femme de ta jeunesse, A laquelle tu es infidèle, Bien qu’elle soit ta compagne et la femme de ton alliance. Nul n’a fait cela, avec un reste de bon sens. Un seul l’a fait, et pourquoi ? Parce qu’il cherchait la postérité que Dieu lui avait promise. Prenez donc garde en votre esprit, Et qu’aucun ne soit infidèle à la femme de sa jeunesse ! ».
LA TOUR MIGDAL EDER
La première fois où nous voyons apparaitre « Babel » dans la Bible, nous rappelant que nous avons à faire à une tour, est dans la Genèse. Cela nous explique que le premier à régner sur Babel est Nimrod qui signifie « rebelle » puis Babel sera évoqué lors de l’arrêt de la construction d’une ville avec une tour « Toute la terre avait une seule langue et les mêmes mots. Comme ils étaient partis de l’orient, ils trouvèrent une plaine au pays de Schinear, et ils y habitèrent. Ils se dirent l’un à l’autre : Allons ! faisons des briques, et cuisons-les au feu. Et la brique leur servit de pierre, et le bitume leur servit de ciment. Ils dirent encore : Allons ! bâtissons-nous une ville et une tour dont le sommet touche au ciel, et faisons-nous un nom, afin que nous ne soyons pas dispersés sur la face de toute la terre ».
Finalement cela nous rappelle ce qui est de Bethléem, puisque la construction de la tour de Babel évoque le fait que ceux qui la construisent veulent se faire un nom et que c’est à Bethléem que l’on se fait un nom « Que Yahweh rende la femme qui entre dans ta maison semblable à Rachel et à Léa, qui toutes les deux ont édifié la maison d’Israël ! Manifeste ta force dans Ephrata, et fais-toi un nom dans Bethléhem ! Puisse la postérité que Yahweh te donnera par cette jeune femme rendre ta maison semblable à la maison de Pérets, qui fut enfanté à Juda par Tamar ! Boaz prit Ruth, qui devint sa femme, et il alla vers elle. Yahweh permit à Ruth de concevoir, et elle enfanta un fils ». La première fois qu’est évoqué Bethléem dans la Bible se situe lorsqu’il est évoqué Rachel, la « brebis », et ainsi la deuxième femme de Jacob, mère de Joseph et Benjamin, qui meurt sur le chemin d’Ephrata qui est Bethléem. Rachel meurt en mettant au monde Benjamin, qu’elle nomme en ce sens « ben Oni » le fils de la douleur de Rachel mais de la joie et de la droite de Jacob.
Jacob devient Israël à ce moment-là et il dresse dans le lieu où Rachel meurt, un monument qui est la tour de Migdal Eder « Ils partirent de Béthel ; et il y avait encore une certaine distance jusqu’à Ephrata, lorsque Rachel accoucha. Elle eut un accouchement pénible ; et pendant les douleurs de l’enfantement, la sage-femme lui dit : Ne crains point, car tu as encore un fils ! Et comme elle allait rendre l’âme, car elle était mourante, elle lui donna le nom de Ben-Oni ; mais le père l’appela Benjamin. Rachel mourut, et elle fut enterrée sur le chemin d’Ephrata, qui est Bethléhem. Jacob éleva un monument sur son sépulcre ; c’est le monument du sépulcre de Rachel, qui existe encore aujourd’hui. Israël partit ; et il dressa sa tente au-delà de Migdal-Eder ». Il sera en ce sens évoqué dans Michée « la tour du troupeau » définissant la colline de la fille de Sion « Et toi, tour du troupeau, colline de la fille de Sion, A toi viendra, à toi arrivera l’ancienne domination, Le royaume de la fille de Jérusalem. Pourquoi maintenant pousses-tu des cris ? N’as-tu point de roi, plus de conseiller, Pour que la douleur te saisisse comme une femme qui accouche ? Fille de Sion, Souffre et gémis comme une femme qui accouche ! Car maintenant tu sortiras de la ville et tu habiteras dans les champs, Et tu iras jusqu’à Babylone ; Là tu seras délivrée, C’est là que Yahweh te rachètera de la main de tes ennemis ». Nous retrouvons à ce moment ce qui a attrait à Bethléem Ephrata, nous permettant de retrouver en Rachel, ce qui définit cette tour qui désigne en Migdal Eder la tour du troupeau mais aussi la tour de la brebis.
C’est en cela que Rachel nous rappelle en la « tour de la brebis » mais aussi en « la femme qui entoure l’homme » non seulement la tour de Babel mais aussi la tour que Jésus dit être venu construire, Marie de Magdala. Celle-ci est d’ailleurs la première à voir Jésus ressuscité mais aussi nous rappelle que Jésus en chassant les sept démons de Marie de Magdala rappelle la purification de l’Eglise, qu’il sanctifie ainsi. De plus cela nous rappelle que les femmes qui accompagnent Jésus et ses apôtres, sont toutes décrites comme étant celles de qui ont été chassé des démons. Cela nous amène à comprendre que les églises, telles que les sept églises évoquées dans l’Apocalypse de Jean et qui représentent la plénitude des églises sont représentatives des femmes et ainsi des mères. Cela rappelle l’histoire de la femme du Lévite qui va mourir dans une ville de Benjamin, en se rendant à Bethléem de Juda évoquée dans le livre des juges et qui déclenchera la guerre Benjaminite où toute la tribu de Benjamin perdra ses femmes en finalité, nous rappelant également que c’est Paul, descendant de Benjamin qui édifiera les églises…
Enfin nous retrouvons en tant que « mâle » de la brebis ce qui nous ramène à Beth Kar « Les hommes d’Israël sortirent de Miçpa et poursuivirent les Philistins ; ils les battirent jusqu’au-dessous de Beth-Kar ». Beth-Kar signifie littéralement « maison du bélier » ou « maison du troupeau/pâturage » (beth = maison ; kar = bélier, agneau ou pâturage pour le bétail). Ce verset décrit la victoire miraculeuse des Israélites sur les Philistins sous la conduite de Samuel, après une période de repentance et de rassemblement à Mitspa (Mizpah). Les Philistins paniquent à cause du tonnerre divin et les Israélites les poursuivent depuis Mitspa jusqu’à un point situé « au-dessous de Beth-Kar ». Juste après, Samuel dresse la pierre Ében-Ézer « Pierre du secours » pour commémorer cette délivrance.
TEMOIN DE CE QUE NOUS SOMMES
LE SACRIFICE DU FILS DE L'HOMME ET LES 2 CHEMINS
LE MENSONGE N'EFFACE PAS LA VERITE
Tout mensonge repose sur une base de vérité, nous sommes avec le mensonge plus dans une manipulation que dans une invention… Si je dis que je suis « docteur » alors que je ne le suis pas, je mens sur ma profession mais pour autant la profession existe quand même. Ce n’est pas parce que je dénonce le mensonge de ceux qui prétendent parler de Dieu alors qu’ils ne le connaissent pas, que cela signifie que Dieu n’existe pas mais simplement que la vérité de Dieu a été déformée, manipulée mais pour autant Dieu existe toujours. La vérité ne disparait pas, elle est piétinée par le mensonge…
Chaque cause a une conséquence et concernant le monde matériel nous parlerons de l’effet « domino » cependant la puissance de Dieu permet d’éliminer toutes conséquences en réalité. Pourquoi ? Parce que c’est là la raison de la foi en sa puissance inexplicable, ce qui donne ainsi tout son sens au repentir car si toute chose porte une conséquence alors la foi en Dieu, qui nous promet le pardon de nos fautes, porte également la conséquence et ainsi le résultat de la foi… Dieu n’est pas la nature, Il est Celui qui créait et influence la nature par ce qu’Il est au-delà de toute conception humaine mais aussi matérielle, Il ne s’explique pas, Il est et en ce sens ce qui avait pour nous dans notre conception matérielle, une conséquence, se retrouve effacé par la Puissance de Dieu. Comment cela est possible ? Cela ne s’explique pas car Dieu c’est Dieu, nous ne parlons pas de la nature, de la matière ou encore de « mère nature », nous parlons de Dieu et de sa totalité.
Le manque de compréhension de la nature même de Dieu nous empêche de comprendre cela trop souvent parce que nous allons interpréter Son action en fonction de ce que nous sommes et connaissons mais pourtant la foi véritable en Dieu nous permet de le connaitre selon sa nature exacte dans sa Toute Puissance, nous permettant de comprendre que Dieu est capable d’effacer même le temps… Si nous estimons que Dieu se mesure à notre échelle de « chaque cause a une conséquence immuable » alors nous n’avons pas compris ce qu’est Dieu et nous n’avons pas encore la foi nécessaire qui nous permettra de le comprendre. Ce que Dieu est capable de faire ne peut en réalité s’expliquer, peu importe qui nous sommes, chercher à expliquer Dieu, en sondant Ses capacités, c’est perdre notre temps, par contre croire absolument dans le pouvoir irrationnel qu’Il a, permet de voir l’inconcevable car d’y croire. Voilà ce que Dieu nous permet de comprendre lorsque l’on possède la foi et ainsi l’amour incommensurable en ce qu’Il est. Mais si nous associons Dieu à nos propres pensées, limitant ce qu’Il est à ce que nous sommes nous-même alors nous ne verrons pas ce qu’Il est vraiment par notre manque de foi en cela.
En considérant Dieu au-delà de nous-même, tout en reconnaissant venir de Lui et avoir été guidé par Lui et Son essence, nous verrons la grandeur infinie qui est insondable et éternelle mais si nous le considérons selon ce que nous possédons en nous-même uniquement alors nous serons, par une telle pensée, notre propre limite… C’est là l’importance de la foi, de l’amour mais aussi de l’humilité, plus nous sommes humble, plus Dieu devient grand, immense, insondable et nous apprend perpétuellement, à l’infinie. Plus nous l’aimons, plus son amour dépasse le notre et s’intensifie, nous permettant de grandir et de nous « intensifier » nous-même, plus nous reconnaissons sa Puissance, plus Il est puissant au-delà de tout le reste et nous entoure nous-même de Sa puissance, nous rendant fort au-delà de ce que nous sommes capable d’imaginer.
C’est parce que nous ne nous prenons pas pour Dieu mais reconnaissons que nous sommes telle une « extension » de ce qu’Il est, que nous demeurons attachés et nourris perpétuellement de ce qu’Il est, demeurant incorruptible et immortel autant qu’Il l’Est Lui-même mais si nous nous voyons comme des dieux alors que nous sommes détachés de la Source divine, nous finirons dans un désert spirituel sans eaux de Vie, nous flétrirons et mourrons… Dieu nous fait à Son image et à Sa ressemblance en nous nourrissant perpétuellement de ce qu’Il est, nourrissant en ce sens notre propre esprit, nous rendant souverain et ainsi libre et délivré du Mensonge de ce monde qui cherche à faire s’adapter la Vérité à sa propre image, en vivant selon les apparences et non selon la Vérité…